J’ai récemment entendu parler de cette campagne publicitaire lancée par Amnesty International contre les violences conjugales, et je ne fus pas étonnée de voir qu’il s’agit, comme d’habitude d’une très bonne publicité. La particularité, cependant, est qu’elle est interactive, et que le regard des passants a une influence sur ce qui est montré.
L’interactivité des contenus publicitaires avec les passants est à l’ordre du jour dans les nouvelles formes de marketing. Les avantages sont nombreux: d’une part, pour le côté ludique, mais aussi et surtout pour les buts d’économie d’énergie que certains panneaux réalisent en pouvant s’éteindre quand personne ne regarde.
Mais ici, le regard est utilisé pour souligner un message fort et clair: les violences ont lieu quand personne ne prête attention.
L’agence: Jung von Matt, Allemagne, la même qui a eu l’idée insolite des mouches-à-pub. On est pas leader pour rien, oder?
Si vous avez du temps à perdre, ce concours est pour vous. Le défi est de retrouver quelque part la pub de Kinder Chocolat où on voit niaisement une famille faire l’apologie du chocolat comme si c’était du bon lait frais.
(Deux gosses parfaitement ariens courrant dans un jardin American Dream Style) “_Papa, Papa, tu nous offres une gourmandise?”
(Le Papa) _ Tenez, les enfants: achetez ce que vous voulez.
(La Maman) _ Mais voyons, Michel! J’ai toujours Kinder Chocolat à la maison!”
Voilà… moi j’ai pas trouvé. Par contre, j’ai trouvé la version en espagnol, ou le papa s’appelle Carlos, et, franchement, ça gâche tout…
I have to admit, my friend Aengus is posting more than me, lately… I mean: he shows me amazing things, I post. I was even wondering if he would actually consider doing it for real, with some of his great writing, that can only better than my shallow comentaries (would you, honey? Yeah.. didn’t think so…)
Ce post, semblable à celui de l’ordinateur en carton, est un petit clin d’oeil à Nicolas qui s’interroge sur le carton, et à mes lecteurs paranos qui croient que tout va toujours prendre feu.
Je ne me souviens plus très bien exactment comment je suis tombée sur ce produit (certainement sur NOTCOT ou Packaging/UQAM) mais je l’avait gardé dans un coin pour le poster absolument.
Ce sont ces préservatifs, complètement normaux. Le marketing, comme tous les marketings, veut accomplir son rôle et inciter le consommateur à utiliser le produit. Comment? En rappelant ce que le non-usage du produit peux causer.
Ce qui est interessant ici, c’est que le packaging profite de l’ouverture même du produit pour donner au geste une toute autre signification. Vu comme ça, on comprend encore. Mais ça ne vous ferait pas bizarre, vous, de vous balader avec un stock de capotes estampées de la tête d’Hitler?
Juste au moment où je m’en voulais d’avoir tout oublié sur l’histoire de l’art, je trouve ce site assez bien fait (en tout cas assez bien classé). C’est www.smarthistory.org, Art, History, Conversation. En anglais, mesdames et messieurs, but who cares?
En tout cas je vais vite dévorer les rubriques pour me remettre la chronologie des choses bien en tête.
Petite info “quand on s’emmerde” (toujours bien pour sortir lors d’un vide dans une conversation):
Salvador Dali est le responsable pour le logo de Chupa Chups (1969). Forcément ça donne une autre dimension au bonbon, non? Bon, ça je ne l’ai pas tiré du site, mais j’ai toujours trouvé l’annecdote assez cool.
Par contre, petite info “Quand on s’emmerde” numéro 2:
Le logo de la soupe Campbell n’est PAS fait par Andy Warhol! Il est mis au point à peu près au même temps que la création de la marque (1869), alors que Warhol est né en 1928… Il s’est juste servi du produit pour son oeuvre 100 Campbell’s Soup Cans (1962).
Bon, voilà, on s’en fout. Par contre, le site SmartHistory déchirre.
Non, ceci n’est pas une pub promotionnelle. Enfin… pas vraiment. C’est juste pour poster deux petites photos illustrant des projets plus que sympa qui ont été lancés récemment. Ils sont là pour nous faire réfléchir, comme d’hab, mais ils sont particulièrement bien faits, ce qui pourrait, qui sait, mener cette réfléxion un peu plus loin que le petit coin en haut à gauche de notre cerveau (oui oui, je vous assure, c’est là que vont les bonnes intentions).
Ici les denrées-papier utilisées lors du congrès de l’IUCN à Bardelone (International Union for Conservation of Nature, ou l’Union internationale pour la conservation de la nature). Ci dessous, une veste créee par WWF qui rappelle avec humour à quel point la maîtrise du réchauffement climatique est entre nos mains.